Curriculum Vitae
DONNÉES PERSONNELLES
Année et lieu de naissance 1941 à Maputo, Mozambique
Nationalité mozambicaine
Situation de Famille Marié
Nom de la conjointe Adelina Isabel Bernardino Paindane Mocumbi
Nombre d'enfants six et quatre petits enfants.
Religion Chrétienne (église presbytérienne)
Langues
Portugais, français et anglais: lu, parlé, écrit.
Espagnol, txopi et changana (deux langues mozambicaines : compréhension aisée
CARRIERE DE DIRECTION
• Gestionnaire et coordinateur dans les domaines de la
santé, du développement économique et des relations internationales, (expérience
acquise durant vingt cinq années au Gouvernement).
• Membre effectif de conseils de direction et de groupes de
travail dans le domaine de la Santé.
• Leader mondial en matière de santé et du développement et
sur le rapport santé - pauvreté
• Meneur au niveau national des efforts dans le domaine de la
recherche sanitaire et promoteur de la recherche en faveur des plus démunis.
• Leader international d'initiatives de recherche sur des
maladies liées à la pauvreté
• Gestionnaire de la planification et mise en œuvre de
réformes et restructurations essentiels pour le secteur de la Santé.
• Diplomate et promoteur habile de la paix et du dialogue au
niveau régional et international
POSTES DE GESTION ET DE DIRECTION OCCUPÉS
1994 - 2004: Premier Ministre de la République du Mozambique
1987 - 1994: Ministre des Affaires Étrangères de la République du
Mozambique
1980 - 1987: Ministre de la Santé de la République du Mozambique
1976 - 1980: Directeur Provincial de Santé et Médecin - chef provincial
de Sofala, Mozambique
1975 - 1976: Directeur de l'Hôpital Général José Macamo à Maputo,
Mozambique
1973 - 1975: Stagiaire tournant à l'Hôpital de Saint Loup à Pompaples,
Canton de Vaud, Confédération Helvétique
1975 - 1994: Médecin (obstétrique) à temps partiel à l'Hôpital Central de
Beira (1976-80) et à l'Hôpital Central de Maputo (1975-76, 1980-94),
Mozambique
FORMATION
1975: Diplôme de Planification sanitaire (Institut de Planification de
Dakar, Sénégal)
1967 - 1973: Etudes de Médecine (Faculté de Médecine de l'Université de
Lausanne, Confédération Helvétique), conclues par un Diplôme de Docteur en
Médecine
1960 - 1963: Etudes médicales propédeutiques (Lisbonne, Portugal
et Poitiers, France)
1948 - 1960: Etudes primaires et secondaires au Mozambique
PARCOURS ET REALISATIONS PROFESSIONNELLES
Début de carrière
Ma première expérience clinique, comme
stagiaire en Suisse, m'a permis de me familiariser avec les problèmes de santé
d'un pays européen riche. Retourné au pays au moment de l'indépendance nationale,
en 1975, j'ai occupé le poste de directeur d'un grand hôpital, dans la capitale.
Au cours de cette mission, j'ai été confronté aux problèmes de santé urbaine
d’un pays en développement, faisant face à une pénurie dramatique de ressources
sanitaires et humaines, vu qu’une grande partie des professionnels de santé (de
nationalité portugaise) avaient quitté le pays.
Directeur Provincial de Santé et Médecin Chef de la province de Sofala
En travaillant comme Directeur Provincial de
Santé et Médecin Chef de la Province centrale de Sofala, j'ai acquis une
expérience considérable de gestion, en organisant et en assurant les services de
Santé à ce niveau, y compris les services de soins médicaux directes à l’hôpital
provincial ainsi que dans les districts. Le Service National de Santé (SNS), de
création récente, avait un réseau sanitaire qui allait des zones urbaines aux
zones rurales les plus reculées pour lesquelles j'étais le responsable au niveau
provincial.
Aussi bien praticien que Directeur provincial, j'ai eu la lourde mission
d'intégrer au Service National de Santé le personnel formé durant la lutte de
libération nationale et celui issu des institutions religieuses et des services
de Santé coloniaux. Après l'indépendance, l'exode des portugais a entraîné une
pénurie de professionnels de Santé qualifiés. Afin de combler ce vide, le
gouvernement a eu recours aux professionnels venus de différents pays du monde,
qui avaient une diversité d'antécédents de formation et possédaient des méthodes
de travail très variées. Dans ma fonction, j'ai dû assurer leur intégration
harmonieuse dans des équipes de travail que nous étions en train de mettre en
place, pour la compréhension des politiques et des stratégies nationales en vue
de l’établissement de protocoles de soins médicaux et de prévention.
Un autre aspect de mon travail qui s'est avéré nécessaire, était la
réorganisation administrative. Comme Médecin Chef provincial, j'ai reclassé les
unités sanitaires provinciales en quatre catégories selon le niveau de service
assuré, conformément à la politique nationale en vigueur. J’ai réaffecté le
personnel à chaque service de soins, d'après le profil professionnel de chacun.
Une grande partie de mes attributions avaient comme pré-requis les compétences
en planification et en gestion, en effet, j’ai dû entreprendre une formation en
Planification sanitaire à Dakar. Cette formation m’a permis non seulement de
mieux définir les priorités, envisager un travail d'équipe mais aussi d'en
prendre conscience de son importance et la gestion de sa dynamique. Comme membre
du gouvernement provincial, j'ai été activement impliqué dans la sensibilisation
et organisation des communautés pour leur participation à la reconstruction
nationale.
La formation et le perfectionnement à tous les niveaux ont été essentiels pour
le renforcement du Service National de Santé. J'ai donc consacré une partie
considérable de mon travail à la planification et au suivi des programmes de
formation du personnel, comme garantie de leur mise en œuvre effective vu qu’il
s’agissait d’un pas important pour l’établissement d’équipes sanitaires
compétentes et capables de répondre aux besoins sanitaires du peuple. Ce travail
comprenait la formation des agents communautaires de Santé – "Agente Polivalente
Elementar"- APE, des infirmiers et des assistants de santé au nouveau Institut
des Sciences de Santé.
La Médecine Préventive et l'Education sur la Santé ont été définis comme des
priorités absolues. Cette définition de priorités a permis au Mozambique de
mener avec succès une campagne nationale de vaccination entre 1976 et 1978. La
portée de cette action a été d'environ 90%, selon l'enquête menée par l'OMS. Des
progrès au niveau de l'assainissement de l'environnement et de l'accès à l'eau
potable ont été significatifs.
J'ai toujours cru au modèle dans la direction, aussi bien dans le domaine
médical que dans celui de la gestion. Ainsi, je remplaçais les médecins chefs de
district absents ou en congés. Cela m'a aidé à mieux comprendre la complexité de
la gestion au niveau du district, sans jamais perdre de vue certains
enseignements comme: le système de Santé du District fonctionnait comme un tout;
le problème de l'approvisionnement en médicaments; ou l'usage des statistiques
de Santé pour une administration fondée sur des données concrètes et le maintien
des bonnes relations entre le personnel et les usagers, facteurs importants pour
la promotion de la Santé.
Mon travail, au cours de ces premières années d'après l'indépendance, m'a donné
largement l'occasion de contribuer à la transformation du service de Santé
mozambicain. Cette transformation en un modèle de pratique de Soins de Santé
Primaires, a amené l'OMS à reconnaître le Mozambique comme leader mondial, parmi
les pays à faibles ressources, dans la promotion de "la Santé pour Tous".
Ma participation aux activités de santé de niveau international a commencé au
cours cette période de ma carrière. Comme Médecin Chef Provincial, j'ai reçu de
nombreuses délégations de haut niveau en visite au Mozambique. Parmi ces visites,
je retiens celle du Dr. Halfdan MAHLER, Directeur Général de l'OMS à l’époque et
celle du Dr. Comlan QUENUM, Directeur Régional de l'OMS pour l'Afrique à
l’époque. Ces visites étaient d'une grande importance pour le pays et pour ma
carrière dans la mesure où il s'agissait de missions de vérification des progrès
effectués au Mozambique dans la mise en œuvre de la politique nationale de Santé
axée sur une approche de Soins de Santé Primaires.
Ministre de la Santé:
En 1980, j'ai été nommé Ministre de la Santé.
Dans cette fonction j'avais comme attributions non seulement la définition de la
politique de Santé, l'évaluation et la réforme du secteur, mais aussi la gestion
des ressources humaines et matérielles. En 1981, nous avons adopté un plan
d'action pour une période de dix ans et nous avons entrepris une restructuration
globale du secteur de la Santé. Cette restructuration visait la rationalisation
de la structure du Ministère, le renforcement de la coordination des services de
soins médicaux et l'expansion du réseau sanitaire dans le but de réduire la
distance entre les villages et les unités de soins de base.
Conscient de l'importance d'une information fiable pour une Planification et une
gestion saines, j'ai institutionnalisé, en 1980, le Système National
d'Information pour la Santé. Ce système a été amélioré ultérieurement en
1982-1983. Ses données statistiques les plus significatives ont fait l'objet de
publications annuelles et ont été utilisées pour la gestion du secteur à tout
niveau. Un système complémentaire a été mis en place pour recueillir des données
sur des programmes spécifiques tels que le Programme Élargi de Vaccination (PEV),
la Santé Maternelle et Infantile (SMI), la Médecine du Travail, la Santé
Publique. En ce qui concerne les maladies infectieuses, un système de vigilance
systématique a été mis en place pour assister le ministère dans l’identification,
la détection au préalable et la bonne gestion des épidémies de choléra et autres.
Outre cela, j'ai contribué à la réalisation d’enquêtes destinées à recueillir
des informations sur la mortalité infantile et ses causes, le poids du bébé à la
naissance, l'accès aux soins médicaux et sur l'extension du réseau sanitaire.
Cet ensemble d'information systématique et d'enquêtes ad hoc a permis au
Ministère de la Santé d'envisager des programmes et des politiques basées sur
des données scientifiques, dans une période de ressources restreintes.
Malgré les faibles ressources, nous avons été capables de lancer et de mener
d'importantes recherches. Et les résultats ont permis d'améliorer directement
l'état de la Santé au Mozambique et ont donné lieu à des contributions de niveau
international en ce qui concerne la malaria et la Santé maternelle. En 1981,
sous ma direction, nous avons mené des études, dans une zone affectée par la
sécheresse, qui nous ont permis d'identifier une épidémie de paraparésie
spasmodique, une maladie nutritionnelle provoquée par une intoxication par le
cyanure, conséquence de la consommation du manioc. Cette maladie, appelée "mantakassa"
par les communautés locales, est aujourd'hui reconnue comme une affection
nosologique spécifique dite de "Konzo".
Durant ma fonction de Ministre de la Santé, de nombreuses initiatives innovantes
ont été mises en œuvre: Des programmes importants de niveau national, tels que
le Programme de Santé Materno-Infantile - SMI et le PEV ont été renforcés à
travers:
• L’engagement actif de la société civile, en particulier de
l'Organisation de la Femme Mozambicaine (OMM).
• La création d'un nouveau corps d'infirmières en SMI, avec
l'appui du FNUAP. Ces infirmières assuraient le suivi prénatale, les soins à
l'accouchement et post partum, ainsi que les services de planning familial pour
la femme et les soins préventifs et curatifs intégrés pour l'enfant.
• La formation du personnel soignant comme les infirmiers et
les assistants de santé pour qu'ils puissent assurer les soins d'urgence,
surtout en obstétrique afin de réduire la mortalité maternelle.
• La diffusion des directives pour le contrôle de la
mortalité maternelle.
Le PEV avait pour objectif le renforcement de la campagne de vaccination menée
juste après l'indépendance. Et comme résultat, le taux de couverture nationale (mesuré
à travers le Système d'Information de Santé) a été d'environ 80%.
J'ai participé activement à la préparation des politiques nationales pour la
santé, pour la population, pour l'action sociale, ainsi que pour les personnes
handicapés. En ce qui concerne la Santé, j'ai organisé et réglementé les
services et la structure des carrières professionnelles de ce secteur.
Un fait marquant, au cours de mon mandat a été le développement et l’adoption
d’une politique pharmaceutique nationale pour réglementer et classer les
médicaments. Par la suite, une liste de médicaments ainsi que des orientations
de prescription ont été établies afin d'assurer une utilisation rationnelle.
Bien qu'à un niveau encore faible, j'ai, très tôt, pris conscience du danger qui
représentait la pandémie du VIH/SIDA. Une commission nationale pour le contrôle
de ce fléau a été créée en 1986. J'ai également favorisé la prévention et le
traitement des MST, convaincu que le contrôle de ces maladies constituait un
élément important pour la prévention du SIDA.
Au long de ces années, le Mozambique a dû faire face à une situation d'urgence
complexe, en raison de l'insécurité provoquée par le conflit armé et une forte
sécheresse. Travaillant sous forte pression et dans des circonstances difficiles,
le Ministère de la Santé a adopté une stratégie de réponse sanitaire, en
coordination avec d'autres secteurs. Cette stratégie faisait partie d'un
programme multisectoriel d'urgence.
Au niveau régional, le Ministère de la Santé et l'OMS ont conjointement créé le
Centre Régional de Développement Sanitaire (CRDS). Ce centre régional de
ressources a comme finalité, assurer la formation et le renforcement de la
capacité de recherche dans le domaine de Santé, de gestion de Santé et de la
politique de Santé publique pour les pays de langue officielle portugaise et la
Guinée Equatoriale.
En tant que Ministre de la Santé et comme chef de délégations mozambicaines aux
Assemblées Mondiales de la Santé, j'ai participé activement aux débats sur les
rapports du Directeur Général de l'OMS, sur les activités de l'organisation et
sur la Santé dans le monde. À ce titre, j'ai dirigé, en 1984, la délégation
mozambicaine à la Conférence mondiale sur la Population au Mexique.
Ministre des Affaires Étrangères
En 1986, j'ai été nommé Ministre des Affaires
Étrangères, me retrouvant ainsi plus impliqué dans les affaires nationales et
internationales, surtout celles revêtant d’importance capitale pour la
croissance socio-économique des pays en développement et en particulier pour le
Mozambique.
J'ai apporté ma contribution à la mise en œuvre de la Politique de paix du
Gouvernement, en favorisant le dialogue et en établissant des relations d'amitié
dans le monde entier. En 1992, le Gouvernement du Mozambique et la RENAMO ont
signé un accord de paix, à Rome, mettant fin à seize années d'une guerre
dévastatrice. Les efforts diplomatiques déployés ont aidé à obtenir une
transition réussie de la guerre à la paix au Mozambique.
Période critique pour la région, c'est à ce moment que s'est produit
l'effondrement du régime de l'apartheid en Afrique du Sud et l'indépendance de
la Namibie. J'ai participé activement au dialogue entre les Ministres des
Affaires Etrangères de la Communauté pour le Développement de l'Afrique Australe
(SADC) et de l'Union Européenne qui se sont terminés avec la réunion de Berlin
en 1992. J'ai aussi travaillé activement pour l'établissement des partenariats
pour une transition démocratique de la période post-apartheid en Afrique
Australe.
Un exemple de succès diplomatique a été la déclaration faite lors de la réunion
des Chefs d'Etat et de Gouvernement de la Commonwealth à Vancouver, en octobre
1987, à laquelle j'ai représenté mon pays en tant qu'observateur. En voici les
termes de la déclaration: "Nous estimons que le Mozambique occupe une position
géographiquement stratégique par rapport aux pays de la Ligne de front. Et pour
que la dépendance de la région par rapport à l'Afrique du Sud cesse, il faudrait
accorder, de toute urgence, une attention particulière aux problèmes du
Mozambique. Nous décidons donc de constituer un fonds spécial d'assistance
technique au Mozambique."
Au cours de mon mandat, le pays a commencé à participer à des nouveaux forums
multilatéraux, comme l'Organisation de la Conférence Islamique et la Communauté
des Pays de Langue Portugaise (CPLP). J'ai participé activement à la préparation
et à la création de la CPLP où j'ai soutenu les trois principes de
l'organisation, à savoir: (i) une langue commune, (ii) le développement des
réseaux d'information multilatéraux utilisant la langue commune et (iii) la
coopération pour le développement socio-économique. Pendant ce processus, j'ai
tenu à assurer que les intérêts des pays africains, dans la communauté des pays
lusophones, soit pris en compte dans la constitution de la nouvelle organisation
intergouvernementale.
Au niveau du ministère, j'ai pris des mesures d'organisation importantes pour le
développement des ressources humaines et pour le recours à des données
scientifiques comme instrument de gestion. J'ai aidé à renforcer le
développement du nouvel Institut Supérieur des Relations Internationales (ISRI)
à Maputo, destiné à former des diplomates d'un niveau universitaire. En 1991,
j'ai joué un rôle non négligeable pour la création, au sein de l'ISRI, du Centre
d'Etudes Stratégiques. Centre, qui avait pour mission fournir un appui
scientifique à l'action diplomatique internationale du Gouvernement et à ses
politiques de coopération. J'ai également établi une structure de carrière pour
les diplomates et j'ai réalisé la tâche difficile d'intégrer les diplomates de
carrière dans la structure nouvellement créée. En effet, l'ISRI a à son tour
organisé des sessions de courte durée pour les diplomates.
Comme Ministre des Affaires Etrangères, j'ai continué à participer activement
aux événements liés au domaine de la Santé. Par exemple, j’ai dirigé la
délégation mozambicaine à la Conférence Internationale sur la Population et le
Développement au Caire (Egypte) en 1994. De même j'ai participé à la table ronde
sur la Santé et le Développement à Accra (Ghana) et j'ai été membre du Groupe de
Travail de l'OMS sur la Santé et le Développement de 1994 à 1998.
Ma participation annuelle à l'Assemblée Générale des Nations Unies m'a donné une
chance unique de mieux comprendre le Système des Nations Unies.
Premier Ministre
J'ai été nommé Premier Ministre du Gouvernement
issu des premières élections démocratiques, de 1994. Ce Gouvernement avait la
gigantesque tâche de reconstruire un pays dévasté par la guerre et par les
catastrophes naturelles successives, de maintenir la paix et la stabilité
politique ainsi que de restaurer le tissu social. A la fin du premier mandat, en
1999, le Gouvernement avait totalement rétabli le réseau national de Santé, et
franchi d'importantes étapes pour le redressement économique. En tant que
Premier Ministre, j'ai supervisé le développement des politiques sectorielles et
coordonné l'exécution par les membres du Gouvernement des plans socio-économiques
annuels.
J'ai joué un rôle de chef de file dans la lutte contre le VIH/SIDA, non
seulement au Mozambique comme sur le plan international. J’ai préside le Conseil
National de Lutte contre le VIH/SIDA au Mozambique. Dans cette fonction, mon
rôle était de garantir que toutes les institutions gouvernementales, le secteur
privé, la société civile et la communauté en général participent au déploiement
des efforts et aux actions visant la prévention des infections par le VIH et à
la réduction de l'impact social de l'épidémie du VIH/SIDA. À plusieurs
occasions, j'ai soutenu la prévention et le changement de comportement comme des
stratégies décisives dans la lutte contre ce fléau. J'ai particulièrement
sensibilisé et encouragé les jeunes générations à effectuer les tests du SIDA
dans les Centres de Conseils et Dépistage Volontaire destinés aux jeunes et
adolescents. Ces centres disposent d'un personnel sanitaire compétent, capable
de tenir en compte les valeurs culturelles et traditionnelles dans la relation
avec les personnes infectées par le VIH/SIDA. J’ai également contribué à
l'introduction des notions de santé, de sexualité et de reproduction dans les
nouveaux programmes scolaires adoptés en 2003.
Étant donné la grande menace qui représente la pandémie du VIH/SIDA non
seulement pour le Mozambique, mais aussi pour la région, j’ai toujours soutenu
la collaboration à l'échelle régionale et les échanges d'expériences dans la
mise en place de stratégies pour contrecarrer ce fléau. Comme dans outres
régions du monde, le lien entre la pauvreté, les problèmes de parité homme-femme
et les pratiques sexuelles des adolescents constitue un grave problème dans
cette partie d'Afrique où le taux de prévalence du VIH chez les jeunes filles
adolescentes est plus élevé que chez les garçons du même âge.
Reconduit après les élections de 1999, comme Chef du Gouvernement, j'ai dû faire
face à une grave crise humanitaire, conséquence des inondations les plus graves
que n'ait connu le Mozambique, du début de l'an 2000: plus de 500 000 personnes
touchées, plus de 30 000 km2 de terres inondées et plus de 700 morts. Cependant,
l'intervention rapide des équipes de sauvetage a permis de sauver la vie
d'environ 45 000 personnes. Comme Premier ministre, j'ai été à la tête du
Conseil National de Prévention des Catastrophes Naturelles, institution
responsable de la coordination de l'aide nationale. Dans ce contexte, notre
prompte réaction nous a permis de sauver des vies humaines et de minimiser la
souffrance des victimes.
A la fin de la guerre civile, le Mozambique était considéré comme l'un des pays
les plus pauvres du monde. Pendant mon mandat, l'économie mozambicaine a connu
des taux de croissance sans précédents. Avant les inondations de l'an 2000, la
croissance économique du pays était considérée comme l'une des plus rapides du
monde, avec un taux du PIB à deux chiffres. Sous ma direction, le Gouvernement a
été capable d'augmenter considérablement l'allocation des ressources financières
aux secteurs sociaux. Entre 1994 et 2001, la part des dépenses publiques dans le
secteur de la Santé est passée de 5,9% à 11,3%. Le Gouvernement a mis en œuvre
un Plan d'action pour la réduction de la pauvreté absolue (PARPA), qui
définissait la santé, l'éducation, l'assainissement et l'approvisionnement en
eau, l'agriculture, le réseau routier, la bonne gouvernance et la stabilité
macro-économique comme des domaines essentiels pour la lutte contre la pauvreté
et pour la garantie d'un développement durable. Bien qu'étant encore un pays à
faibles ressources et confronté à de nombreux défis, le Mozambique est passé
d'un contexte d'une guerre civile dévastatrice à un contexte d'espérance de
développement socio-économique.
Au cours des dernières années, le pays a fait ses premiers pas vers la Société
globale de l'information. En tant que président de la Commission pour la
Politique Informatique (CPINFO), j'ai réuni toutes les parties intéressées –
dans les secteurs public et privé, la société civile, les instituts de formation
et de recherche, les bailleurs de fonds et les citoyens en général. Ensemble,
nous avons jeté des bases pour que le Mozambique soit un partenaire important et
compétitif au sein de l'économie globale. La politique des technologies de
l'information et de la communication (TIC), adoptée en 2000, établit une vision
claire pour la création de la société de l'information au Mozambique. La
stratégie de mise en œuvre de la politique de l'informatique, adoptée en juin
2002, définit clairement les programmes et projets qui traduiront la stratégie
des TIC en une réalité concrète dans les domaines clefs du développement des
ressources humaines, des infrastructures et des moyens d'accès, de la Santé, du
contenu et des applications, du gouvernement électronique, du registre
électronique des terres, de la décentralisation et du commerce électronique
entre autres. Le Mozambique est aujourd'hui devenu une référence non négligeable
dans l'agenda des TIC pour le développement, et l'un des membres actifs du
Groupe de travail des Nations Unies pour les TIC, récemment crée. Par ailleurs,
je suis moi-même un compétent utilisateur des TIC.
En tant que Premier ministre, j'ai joué un rôle moteur dans les négociations
entre le Gouvernement mozambicain et ses partenaires de développement (FMI,
Banque Mondiale et d’autres institutions financières multilatérales et
bilatérales) pour subvenir à des besoins de financement complémentaire des
programmes de développement. L’utilisation responsable des ressources a eu comme
résultat le flux régulier de fonds ODA et l'établissement de relations de
confiance avec les partenaires de développement. L’adoption et la prudente mise
en place de politiques appropriées a créé un climat favorable pour les
investissements ce qui a permis l'augmentation du volume des exportations du
Mozambique.
Sur le plan interne, l'une de mes obligations était de tenir la nation informée
des activités du Gouvernement. Cela se traduisait par des interactions
régulières avec le Parlement et les partis politiques. J’avais également
l’habitude de faire des conférences de presse hebdomadaires aux organes
d'information nationaux et internationaux.
Pendant ces années passées comme Premier Ministre, j'ai continué a porter un
intérêt particulier pour les questions nationales et internationales sur la
santé. En particulier, j'ai soutenu une action énergique dans la prévention du
VIH/SIDA, la réduction des inégalités économiques et de l'iniquité de genre en
ce qui concerne l'accès aux soins médicaux et la réduction de la mortalité
maternelle et infantile.
Durant ma longue carrière de gestionnaire dans un pays de faibles ressources,
j'ai tenu à pratiquer un type de gestion orienté vers l'obtention de résultats
et la prise de décisions fondée sur des faits concrets. Persuadé de l'importance
d'une information fiable, j’ai promu acharnement la recherche dans le domaine de
la Santé, tant au niveau national qu'au niveau international pour améliorer la
performance des systèmes de Santé.
De 1994 à février 2004 j’ai servi le Mozambique comme Premier Ministre. Depuis
le mois de mars de 2004, soucieux de la persistance des problèmes liés aux
maladies et à la pauvreté qui sans nécessité astreint les gens à la douleur et à
la souffrance, j’ai accepté le défi de travailler pour le Partenariat des Pays
Européens et en Développement pour les Essais Cliniques, comme Haut Représentant.
L’EDCTP est un partenariat Nord-Sud innovateur fondé sur le savoir dans le
domaine des essais cliniques et visant accélérer le développement de vaccins,
médicaments et microbicides contre le VIH/SIDA, la malaria et la tuberculose
ainsi que renforcer les capacités dans les pays en développement. Je suis
heureux de mettre à profit mes compétences gestionnaires et diplomatiques pour
promouvoir la coordination d’activités et la coopération entre des initiatives
mondiales pour soulever les défis mondiaux et promouvoir l’Egalité des Chances
dans "Santé Pour Tous". Il importe de souligner que j’ai toujours tenu à exercer
l’activité clinique dont je suis passionné, même en étant membre du gouvernement.
Pour conclure, pendant les six années comme Ministre de la Santé, sept comme
Ministre des Affaires Etrangères et presque dix comme Premier Ministre, et dans
mes fonctions internationales, j'ai toujours tenu, et je continuerai, à mettre
en pratique ma conviction établie que la Santé des populations est au cœur d'un
véritable développement durable, soutenant l’Egalité des Chances dans "Santé
Pour Tous".
APPARTENANCES
PROFESSIONNELLES ET POLITIQUES
Membre d'organisations nationales et internationales:
• Membre de la Commission des Déterminants Sociaux de la
Santé de l’OMS (CDSS), 2005-2008;
• Membre du Comité de Coordination de l’Initiative Globale
pour le Vaccin contre le VIH, depuis octobre 2004;
• Parrain de la Commission sur le VIH/SIDA et la Gouvernance
en Afrique (CHGA), 2003-2006;
• Ambassadeur de Bonne Volonté de l’OMS pour la Santé de la
Mère, du Nouveau-né et de l’Enfant pour la Région africaine, depuis 2005;
• Membre de l’Institute of Medicine, of The US National
Academies, depuis octobre 2005;
• Membre du Conseil Consultatif de la Plateforme de l’OMS de
Registre International des Essais Cliniques (ICTRP) (IAB)), depuis 2006;
• Membre du Conseil de Partenaires de l’Alliance pour la
recherche sur les Politiques et les Systèmes de Santé (ARPSS), depuis janvier
2006;
• Membre du Conseil de la Fondation pour la médecine et la
recherche en Afrique (AMREF), depuis octobre 2005;
• Président du Conseil de direction du Réseau INDEPTH/Alliance
pour les Essais Cliniques contre le Paludisme, depuis juin 2006;
• Membre du Groupe de travail de l'OMS sur la Santé et le
Développement, 1989 -1998;
• Membre du Conseil de Direction de la Coalition
Internationale pour la Santé de la Femme (IWHC), depuis 1995;
• Membre fondateur de l'Association Médicale du Mozambique (AMM);
• Membre fondateur de l'Association mozambicaine pour la
Santé Publique (AMOSAPU);
• Membre fondateur de l'Association mozambicaine pour la
Défense de la Famille (AMODEFA);
• Membre de la Commission Politique du FRELIMO, parti au
pouvoir au Mozambique;
• Membre honoraire de la Croix-Rouge du Mozambique (CVM).
Présidence d'organismes mozambicains, en qualité de membre du Gouvernement
mozambicain:
• Conseil National de Lutte contre le VIH/SIDA;
• Commission Ministérielle d'Appui et de Facilitation pour "l'Agenda
2025" (Projet national du Mozambique);
• Conseil National pour le Développement Durable;
• Commission pour les Relations Économiques Extérieures;
• Conseil de Coordination pour la Prévention et Lutte contre
les Catastrophes Naturelles;
• Commission Nationale pour la Politique de l’Informatique;
• Conseil Supérieur des Statistiques;
• Commission Interministérielle pour la Réforme du Secteur
Public;
• Commission Interministérielle pour la Restructuration des
Entreprises Publiques;
• Commission Interministérielle pour la Réforme Législative;
• Commission Interministérielle pour le Développement de la
vallée du Zambèze;
• Commission Foncière.
INVITATIONS ET COMMUNICATIONS
J'AI SOUVENT ETE INVITE A PARTICIPER A DIVERSES
CONFERENCES ET RENCONTRES NATIONALES ET INTERNATIONALES SUR DES PROBLEMES DE
SANTE AUSSI BIEN QU'A DES CONSEILS NATIONAUX DE COORDINATION, DES ASSEMBLEES
MONDIALES DE LA SANTE, DES RENCONTRES DE COMITES REGIONAUX DE L'ORGANISATION
MONDIALE DE LA SANTE (OMS), DES ASSEMBLEES GENERALES DES NATIONS UNIES, DES
RENCONTRES ET A DES CONFERENCES DE L'UNICEF ET DU FNUAP.
Lors de ces rencontres, j'ai présenté des communications sur la promotion de la
Santé et du bien-être de l'humanité, surtout dans les pays à faibles ressources.
Dans les pays du monde industrialisé, j'ai souligné l’importance du partenariat
basé sur le partage de savoir et la nécessité de focaliser l'attention sur les
groupes vulnérables dans le but de réduire les taux de morbidité et de mortalité.
Retiré de la vie politique active dans mon pays, j’ai continué à recevoir des
invitations pour intervenir sur des questions sur les iniquités dans l’accès aux
soins médicaux et aux médicaments pour sauver des vies, dans le cadre de
conférences et réunions internationales portant sur des questions de santé et
développement.
Sélection des Interventions
• “Africa and Diaspora - Cooperation Challenges in Health and
Development” lors de la II Conférence d’Intellectuels d’Afrique et de la
Diaspora, Salvador, Bahia, Brésil, le 13 juillet 2006;
• “World Health and Social Determinants”, lors de la
Conférence Nationale sur la Santé au Pérou, Lima, le 10 juillet 2006;
• Combating the major disease problems in Africa – the role
of the European and Developing countries Clinical Trials Partnership discours
d’ouverture lors du forum annuel de Durban sur “HIV/AIDS, TB and Malaria in
Africa: From knowledge to implementation”, du 3-5 octobre 2005
• Challenges to Access Medicines in Africa à l’Institute of
Medicines (IOM), Washington DC, États Unis, du 23-24 octobre 2005;
• Health Challenges and development in Africa – the
Partnerships needed, lors du Symposium Global sur la Santé de l’University of
California San Francisco, le 11 février 2005;
• Global HIV Vaccine Enterprise (The Enterprise) Coordinating
Committee Scientific Strategic Plan, Public Library of Sciences (PloS Med 2 (2),
février 2005;
• “Research Challenges to meet the MDGs – Partnerships
needed”, lors du Mexico City Global Forum for Health Research and Ministerial
Summit, 16-20 novembre 2004;
• Economics of Immunisation, GAVI Workshop, Oslo, Norvège
2002;
• European - African Partnership on Clinical Trials Programme
for Poverty Related Diseases, Barcelone, Espagne, 2002;
• Global Consultation on Child and Adolescent Health and
Development, Stockholm, Suède, 2002;
• International Conference on Finance for Development,
Monterrey, Mexico, 2002;
• Smart Partnership International Dialogue - Shaping
International Security in a Unipolar World, Langkawi, Malaysie, 2002;
• Third Forum for the African-Latin American and the
Caribbean Countries on Combating Desertification, Caracas, Venezuela, 2002;
• International Conference on HIV/AIDS World Leaders Events,
Keeping AIDS at the Top of the Agenda, A Strategic Dialogue Among World Leaders,
Barcelone, Espagne, 2002;
• Investing in Health for Economic Growth and Poverty
Reduction: New Perspectives and Opportunities, Wilton Park, Brighton, Royaume
Uni, 2002;
• Global Forum for Health Research. Forum 5. The 10/90 gap in
health research: assessing the progress, Genève, Suisse, 2001;
• Second Global Symposium on Health and Welfare Systems
Development in the 21st Century, Kobe, Japan, 2001;
• International Peace Academy - the Challenges of
Peace-Building in Mozambique, New York, États Unis, 2001;
• OAU Heads of State Summit on HIV/AIDS, Tuberculosis And
Other Related Diseases, Abuja, Nigeria, 2001;
• Global Forum on Fighting Corruption and Safeguarding
Integrity II, La Haye, Pays Bas, 2001;
• United Nations General Assembly Special Session on
HIV/AIDS, New York, États Unis, 2001;
• Conference of the Partnership to Cut Hunger in Africa,
Washington, États Unis, 2001;
• Conference of the Parties to the United Nations Convention
to Combat Desertification, Genève, Suisse, 2001;
• Conference on Accelerate Action Targeted at Major
Communicable Disease Within the Context of Poverty Reduction, HIV/AIDS - MALARIA
- TUBERCULOSIS, Bruxelles, Belgique, 2000;
• The Role of Trade and Investment in Southern Africa,
Windhoek, Namibie, 2000;
• World Summit for Social Development and Beyond: Achieving
Social Development for All in a Globalized World, Genève, Suisse, 2000;
• Tunis International Conference on Saving Lifes: Skilled
Attendance at Childbirth, Tunis, Tunisie, 2000;
• NGO Forum on ICPD+5 - Promises to Keep: Maternal Health for
the Millennium, La Haye, Pays Bas, 1999;
• Mots d’introduction lors du Lancement du Rapport de l’OMS
sur la Santé Mondiale en 1999: Pour un réel changement, Genève, Suisse, 1999;
• 11th International Conference on AIDS and STD's in Africa,
Lusaka, Zambia, 1999;
• Global Health, Poverty and Development, Annual Conference
of the Global Health Council, Arlington, Virginie, États Unis, 1999;
• Africa's Opening Up to the World, Lisbonne, Portugal, 1998;
• The Crans Montana Forum, Crans Montana, États Unis, 1998;
• Southern Africa Trade and Investment Summit, Challenges for
SADC, Cape Town, Afrique du Sud, 1998;
• Micro-credit Summit, Washington, États Unis, 1997;
• Mozambique and Southern Africa in a Changing World, Aachen,
Allemagne, 1997;
• Private Sector Partnership and Southern African Conference,
Stuttgart, Allemagne, 1997;
• Southern African Economic Summit, Harare, Zimbabwe, 1997;
• First Pan-African Investment Summit - Privatisation in
Practice, The Restructuring of State Owned Enterprises in Africa into the Next
Millennium, Johannesburg, Afrique du Sud, 1997;
• Equity in Health - Policies for Survival in Southern
Africa, Kasane, Botswana, 1997;
• Séminaire International sur la réhabilitation psycho
sociale basée sur la communauté, dans les pays sortis d'un conflit armé),
Maputo, Mozambique, 1997;
• The Role of Leadership in Global Transformation Towards the
21st Century, La Haye, Pays Bas, 1997;
• The Health Development Link: Micro-enterprise Development
for Better Health Outcomes, Bellagio, Italie, 1996;
• The PAFMACH Conference, Midrand, Afrique du Sud, 1996;
• The Commitment of Europe to the Reintegration of Angolan
and Mozambican Refugees under Secure and Dignified Conditions, The Experience of
Mozambique, Rome, Italie, 1996;
• The Commitment of Europe to Democracy, Progress and Social
Integration in Southern Africa, Florence, Italie, 1996;
• The European Union Presidency, the Rehabilitation Process
in Mozambique, Rome, Italie, 1996;
• Regional Conference on HIV/AIDS, Maputo, Mozambique, 1995;
• The AWEPA EC Presidency Conference, Copenhagen, Danemark,
1993;
Principaux sujets présentés
• Discours sur la sexualité et sur le VIH/SIDA;
• Les principaux problèmes de Santé du monde et la nécessité
d'un effort commun pour leur contrôle ou leur éradication;
• L'environnement politique international et le développement
de la Santé;
• Comment l'amélioration de la coopération internationale
entre les États membres des Nations Unies peut nous aider à affronter les
principaux problèmes de Santé mondiale;
• L'usage de technologies appropriées pour la Santé
• Les relations coût- efficience et coût- efficacité dans les
interventions de Santé;
• Les structures de l'OMS face à la stratégie de "Santé Pour
Tous" et de la réforme du système de Santé;
• La stratégie de "Santé Pour Tous": les conditions pour son
succès;
• Les relations entre paix et développement de la Santé:
étude du cas du Mozambique pendant la guerre;
• Apartheid et Santé en Afrique Australe et en Namibie;
• La situation de la Santé dans les territoires arabes
occupés, y compris la Palestine;
• Développement des ressources humaines pour la Santé: le
facteur humain dans le Développement;
• Accès aux soins de Santé: questions d'équité et de parité
pour l'accès aux soins médicaux;
• La production locale de produits pharmaceutiques et le
transfert des technologies;
• Comment les catastrophes naturelles comme les inondations
ont des conséquences sur l'accès aux soins de Santé et sur le développement de
la Santé;
• Les défis de la reconstruction nationale et le rôle de la
Santé dans le développement;
• La participation de la communauté en faveur de la Santé
comme une condition de réussite;
• Evaluation des systèmes de Santé et optimisation de l'usage
des ressources disponibles pour la Santé;
• Approche intégrée pour l'accès aux soins médicaux, la
réforme du système de Santé et la collaboration public / privé.
PRINCIPALES PUBLICATIONS
Ouvrages
Povey WG, Araujo T, Mocumbi P. Intervenções em Obstetrícia (Interventions en
obstétrique). Maputo, Ministère de la Santé, 1992.
Povey WG, Araujo T, Mocumbi P. Conduta Obstétrica (La gestion de l'obstétrique).
Maputo, Ministère de la Santé, 1990.
Povey WG, Araujo T, Mocumbi P. Manual de Obstetrícia Prática (Manuel pratique
d'obstétrique). Maputo, Ministère de la Santé, 1987.
Articles de Revues
Dr Pascoal Mocumbi and Dr E. Amaral “Reproductive Rights and HIV/AIDS” publié
dans Best Practice and Research Clinical Obstetrics & Gynaecology, disponible
sur l’Internet au
http://dx.doi.org/10.1016/j.bpobg
Bergstrom S, Mocumbi P. Health for all by the year 2000? British Medical Journal
1996; 313:316.
Ministère de la Santé, Mozambique. Mantakassa: Mantakassa: une épidémie de para
parésie spastique associée à une intoxication chronique par le cyanure dans une
région du Mozambique où la denrée de base est le manioc.1. Épidémiologie et
résultats cliniques et de laboratoire sur des patients. Bulletin de
l’Organisation Mondiale de la Santé 1984; 62: 477-84.
Ministère de la Santé, Mozambique. Mantakassa: une épidémie de para parésie
spastique associée à une intoxication chronique par le cyanure dans une région
du Mozambique où la denrée de base est le manioc. 2. Facteurs nutritionnels et
teneur en acide cyanhydrique des dérivés du manioc. Bulletin de l’Organisation
Mondiale de la Santé 1984; 62: 485-92.
Autres Publications
Mocumbi P. Desenvolvimento e Democracia como novas agendas globais:
Ultrapassando os determinismos (Développement et démocratie comme nouveaux
agendas globaux: surmonter les déterminismes). Discours de la rentrée de l’année
académique 2000/2001. Institut Supérieur des Relations Internationales (ISRI).
In: Trajectória de Consolidação e Renovação, Maputo: ISRI Editions; 2002.
Mocumbi P. A Time for Frankness On AIDS and Africa. The New York Times, du 20
Juin 2001; page 23.
Mocumbi P. To Make a Difference in the 21st Century: Building a Global Health
Coalition. In: Compte rendu de Second Global Symposium on Health and Welfare
Systems Development in the 21st Century; 2001 Octobre 29-31; Kobe, Japon, WHO
Kobe Centre.
Mocumbi P. A National ICT Policy for National Development. In: Regional Human
Development Report of the SADC Region; 2000.
Mocumbi P. O principal desafio para Moçambique e África Austral é a afirmação da
sua identidade (Le principal défi pour le Mozambique et l'Afrique Australe est
l'affirmation de leur identité). In: Zacarias A. editor. Repensando Estratégias
sobre Moçambique e África Austral. Maputo: ISRI Editions; 1991.
DISTINCTIONS ET PRIX
• Ordre du Grande Cruzeiro do Sul (Brésil)
• Grande Croix Ordre de Bernardo O'Higgins (Chili)
• Médaille du 20ème anniversaire du FRELIMO (Mozambique)
• Médaille de Vétéran de la lutte de libération nationale
(Mozambique)
• Médaille du travail socialiste (Mozambique)
• Médaille des 20 ans de la Croix-Rouge du Mozambique
• Ordre Eduardo Mondlane, du Premier Degré (la plus haute
décoration attribué aux citoyens mozambicains pour leur remarquable contribution
à la nation)